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Patrimoine dans le Var

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CONSULTER L'INVENTAIRE DU PATRIMOINE DU VAR


Puget-sur-Argens



 


 


  • L’église paroissiale, construite de 1572 à 1577, est dédiée à Saint-Jacques-le-Majeur : elle renferme plusieurs représentations du saint : un buste en bois doré (XVIIIe s.), une statue (carton-pierre dorée) du XIXe s., ainsi qu’une bannière peinte. Une des cloches porte l’inscription : « STE IACOBE ORA PRO NOBIS (1774) ». Une pierre milliaire sert de base au bénitier (datation 77 avant J-C) : la voie Aurélienne passait donc à l’emplacement de l’église actuelle. L’ancien hospice Saint Jacques est devenu maison de retraite.

 


 


  •  La porte beffroy

  • La Chapelle Ste Philomène, agrippée à la colline de La Blaque, à près de 300 mètres d'altitude, offre une vue unique sur la plaine, les Maures et les environs de Toulon. Ancienne église du vieux Puget, sa construction remonte au XIe siècle

  • La maison du patrimoine. Autour d’une véritable glacière datant du 17e siècle, l’histoire de Roquebune-sur-Argens est retracée de la préhistoire à nos jours.

Roquebrune-sur-Argens


Voir le site roquebrune sur argens/decouvrir/histoire-patrimoine


  • Le vieux village, bâti sur une éminence, s’articule autour du Castrum, ensemble architectural comprenant maisons et ,

  • L'église gothique Saint-Pierre et Saint-Paul consacrée en 1535.Elle vient d’être entièrement restaurée, y compris les nombreux retables et statuaires d’époques.


  • Sur le tracé de l’enceinte médiévale, se dresse la Tour de l’Horloge.

A côté de l’ancien hospice Saint-Jacques (XVIIe) transformé en musée d’archéologie,


la chapelle Saint-Pierre (XIIe).


 


  • Au Sud, à 20 min, monastère et chapelle Notre-Dame de Pitié (1649) où résident toujours des moines.

     

 


 


  • Au Nord, près du pont sur l'Argens, la chapelle romane Saint-Roch

 


 


 



 


  •  A l’Ouest du village, le chemin passe au Sud du rocher de Roquebrune, massif sauvage de grès rouge au relief tourmenté sculpté par l’érosion, haut lieu religieux au Moyen-Âge.

 


  • La chapelle Saint-Pierre : le plus vieux bâtiment de la commune. Bâtie sur  un antique lieu de culte qui dépendait de la villa gallo-romaine de Vallis. La chapelle Saint-Pierre était déjà construite en 1043, allors qu'elle appartenait à l'abbaye de Saint-Victor.

Les Arcs


  • Des portes fortifiées donnent accès à la ville médiévale dominée par la tour dite de Barras (XIIIe s.). L’église du Parage (XIe s.) sert de salle d’expositions.

  • Dans la ville basse, l’église paroissiale St Jean-Baptiste possède un très beau retable gothique “la Vierge et l’Enfant” de Ludovic Bréa (1501), ainsi qu’un polyptyque de 16 panneaux attribué à Jean de Troyes (XVe s.) : Saint-Jacques y figure plus modestement que Saint-Honorat, à gauche de la Vierge, ou que Saint-Victor, à droite du Christ.

  • A 3 km à l’Est du village, se trouve l’ancienne abbaye de la Celle-Roubaud dont Sainte Roseline, fille du seigneur des Arcs, fut prieure : chapelle du XIIe s., enrichie en 1975 d’une mosaïque de Chagall, et cloître du XVe

  • La chapelle Sainte-Roseline, édifiée au XIe siècle, a été classée monument historique en 1980. À l'intérieur, on peut admirer un maître-autel baroque entouré d'un retable sculpté, un autre retable attribuable à l'école de Nice des frères Brea, une mosaïque de Marc Chagall, un bas-relief d'Alberto Giacometti et d'autres œuvres. Une châsse en cristal expose une dépouille attribuée à sainte Roseline et un reliquaire ciselé du maître A. Caillat (Grand Prix de l'exposition universelle de Paris de 1889) en conserverait les yeux miraculeusement préservés.

  • Dans la forêt communale du massif des Maures, le site des Terriers comporte un ensemble de neuf menhirs du Néolithique. Un dolmen a été localisé à sa proximité. Les traces de deux oppida sont également perceptibles.

Lorgues


De nombreux vestiges - portes, tours, remparts - subsistent du bourg médiéval.


  • La tour de l’horloge, Symbole d’une communauté émancipée de ses seigneurs, surmontée d’un campanile et édifiée en 1623, elle domine la ville du haut de ses 28 mètres.


 


 


  • La collégiale Saint-Martin, à 3 nefs, du XVIIIe s. est une des plus grandes églises du Var . On peut y voir une Vierge à l’Enfant de Puget provenant de l’abbaye du Thoronet.

 



 


 


Aujourd'hui maison de retraite, l'ancien hôpital était voué à saint Jacques, comme en témoigne la statue du saint placée au dessus de la porte. 


 


 


 


 



 


  • Sur le chemin, à 3 km à l'Est, la modeste chapelle Notre-Dame de Florieye.

 


 


 



 


  •   A 3 km au Nord-Est, adossée à un rocher, se dresse la chapelle Notre-Dame de Ben Va (de bon voyage)

              


 


 



 


 


qui comporte de très belles fresques du XVe s. où se trouvent associés Notre-Dame et Saint Jacques.


 


 


 


 



 


 


  • A l’Ouest on trouve une chapelle Saint-Jaume, près du hameau de même nom.

 


 


Le thoronet


L'abbaye cistercienne du Thoronet est l'une des 3 sœurs provençales avec Sénanque et Silvacane.

Fondée fin XIIe siècle par les cisterciens venant de l'abbaye de Marzan puis de N-D de Florielle (Tourtour) sur la terre de la seigneurie de Sèguemagne. Elle entre en déclin au XIVe siècle. Rénovée et inscrite aux monuments historiques au XIXe siècle grâce à Prosper Mérimée, elle a été dégradée par la proximité des mines de bauxite et restaurée à partir de 1985.

Le Corbusier et Fernand Pouillon («les pierres Sauvages») ont été marqués par sa construction en pierres calcaires dures, cassantes et difficiles à travailler et par son architecture cistercienne pure, harmonieuse, dépouillée, émouvante.


 


  • Église abbatiale romane, laissant entrer la lumière par des fenêtres très simples et, par ailleurs, dotée d'une acoustique superbe,
  • Clocher recouvert de plaques de calcaire,
  • salle capitulaire à croisées d'ogive de style cistercien avec décoration très symbolique,
  • Cloître et jardin avec son lavabo bien conservé,
  • Cellier, bâtiment des convers, dortoir des moines.

Monastère Notre-Dame du Torrent de Vie



 


A 500 mètres de l’abbaye du Thoronet, se situe le monastère Notre-Dame du Torrent de Vie, où résident les soeurs de Bethléem, de l’Assomption de la Vierge et de Saint-Bruno.Les moniales perpétuent en ce voisinage la continuité de la prière et témoignent de la présence divine. La communauté, datant du milieu du XXe siècle a fondé un monastère au Thoronet en 1978; elle se consacre à l'adoration sans cesse de la très Sainte-Trinité et du Christ présent dans son eucharistie, et vit dans le silence et la prière, loin du regard des humains. La vie des moniales est toute de prière, silence, solitude, étude, artisanat; cet artisanat se contente de chanter l'invisible en naissant de la prière et permet aux moniales de gagner le pain quotidien. Les fruits de ce travail en prière est proposé à l'achat aux visiteurs dans le magasin à l'entrée du monastère.


 


 


Carcès


Niché au confluent du Caramy et de l’Argens, le village est massé autour de son château médiéval, imbriquant ses maisons dans les murailles et les reliant par des escaliers et des passages voûtés. Propriété de la puissante famille des Pontevès au Moyen-Âge, il a su conserver tout son caractère médiéval.village très ancien dont l'église actuelle est l'ancienne chapelle des Augustins, du XVIe siècle avec son beau portail; elle contient des reliques de St-Victor, St-Constant et St-Liberat. A noter des maisons anciennes aux façades ornées de faïence de Salernes et la tour de l'Horloge. La ville souffrit des guerres de religion. Pendant la révolution fut créée la société patriotique, Barras y fit des conférences.



 


 


 


  • Sur le chemin, au Sud du village, la chapelle Notre-Dame du Caramy (ou du Bon Secours) datant du XIe s.

 


 


 



 


 


  • puis la chapelle Saint-Jaume, récemment restaurée.

 


 


 


 


 


 


  • Saint Jaume (Saint-Jacques en provençal)

 


 


 


Le Val


Le village s’est attaché à mettre en valeur son patrimoine :


  • église romane Notre-Dame de l’Assomption (XIe s.),

  • tour de l’Horloge au campanile de 1734,

  • portail de la Dîme et maison romane (XIIe s.),

  • chapelle des Pénitents (1564),

  • moulin à huile (XVIIe s.).

Plusieurs musées sont consacrés aux traditions locales : musées du santon, de la figurine historique, de l’Art sacré, maisons de l’olivier, de l’archéologie, de la pierre.


A proximité, on trouve :


  • à 10 min au Nord, la chapelle Saint-Jacques au lieu-dit La Gayole et, au quartier Saint-Jacques, un oratoire du XVIIe s. initialement dédié à saint Jacques ; en ruines, il fut relevé par M. Étienne Marie qui le dédia à son patron saint Étienne ;

     
  • à 30 min au Nord, l’ermitage Saint-Blaise (XIe s.) ainsi que la chapelle Notre-Dame de Paracol, prieuré roman ; 

     
  • à 30 min au Sud, la chapelle Notre-Dame de Pitié (XVIe s.) aux fenêtres entourées de coquilles.

Voir détail sur Wikipédia/patrimine civil et religieux


La Crau


(source : Wikipédia)


  • Canal Jean Natte ou Béal : Construction historique, sociale et économique toujours en fonction. Construit vers 1450, il est à l'origine de l'édification de la ville. En Provence, on dit "l'aïgue è d'oro"(l'eau est or) ; on peut par cette expression mesurer l'importance de cette construction au fil des siècles. Sa prise d'eau sur le Gapeau constitue un véritable tour de force et transporte son visiteur vers une référence peu conventionnelle. Sur son passage nous pouvons observer ici et là des ouvrages remarquables, plus ou moins mis en valeur, comme les lavoirs, les ponts et aqueducs… L'Association syndicale intercommunale des arrosants du Canal Jean-Natte gère avec la mairie son fonctionnement.

  • Église Visitation Notre Dame; consacré en 1848

  • Chapelle Notre Dame Consolation sur la colline du Fenouillet

  • Chapelle de La Moutonne

Pierrefeu


Voir le site paroissial


  • Eglise paroissiale Saint-Jacques. L’église paroissiale primitive était la chapelle de Sainte-Croix, qui jouxtait le château seigneurial. Cette église paraît déjà en 1048. Déodat, évêque de Toulon lui concédait alors des indulgences ; elle mentionnée encore dans une bulle du pape Pascal II de 1113 et aussi dans une lettre du pape Anastase à l’évêque de Toulon, Hugues datée de 1154. restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles : clocher carré à campanile. Les visiteurs pourront y voir de très belles et anciennes statues en pierre ou carton-pierre dorées à la feuille, des ex-voto provenant de la chapelle Ste-Croix ainsi que l'orgue reconstruit à partir d’éléments provenant essentiellement de celui du monastère de Saint-Paul de Vence, dont les Soeurs souhaitaient se séparer.


  • La chapelle Sainte-Croix  (XIe siècle), ancienne chapelle seigneuriale : ex-voto du XVIIIe siècle, deux torchères et bois sculpté du XVIIe siècle.

  • Église Saint-Jean (Xe siècle), située au hameau du même nom.

Rians


Voir site Mairie de Rians


  • Ancien hôpital Saint-Jacques


  • Chapelle St Estève, de style roman du début du XIIéme siècle est un édifice de petite dimension à nef unique et abside semi circulaire.

  • L'église Notre Dame de Nazareth. Au cours des siècles, Rians aura eu sur le même emplacement trois églises successives, placées sous le même vocable et disposées de la même façon. En 1092, est citée pour la première fois l’église Notre-Dame, qui est alors donnée au chapitre de Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence.

  • Chapelle Saint Roch : Saint Enfant, elle existait déjà en 1567, elle était alors de dimension plus modeste.Les souvenirs de ce sanctuaire sont intimement liés à l’une des plus belles histoires religieuses de cette paroisse.

  • Chapelle St Pierre, D’après Gaëtan Congès archéologue, Saint-Pierre est un habitat perché fortifié de l’âge du fer et de l’antiquité tardive. Une enceinte de pierre remaniée enserre le sommet à 550m d’altitude. A l’intérieur on y trouve les ruines de la chapelle Saint-Pierre d’art roman. Elle serait templière, pourtant cela n’a jamais été prouvé, tout ce que l’on sait des templiers sur Rians est qu’ils possédaient des terres dans le Val de Saint-Estève.

  • Vestiges médiévaux (remparts, tour carrée, porte Saint-Jean..)

  • Tour-beffroi et campanile du XVIIIe siècle

  • 19 oratoires

  • Oppidums celto-ligures