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Patrimoine dans les Hautes-Alpes

 


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Montgenèvre



 


 


  • Montgenèvre-place de l'église. L'église Saint-Maurice a été détruite lors de l’incendie provoqué par les troupes du duc de Savoie, puis reconstruite au XVIIIe siècle, elle est d'une architecture d’influence italienne. Le clocher est caractéristique avec son fanal, copie exacte de la lampe à huile suspendue à la potence d'origine, qui dirigeait les voyageurs égarés dans le brouillard ou la tempête de neige. Ce dernier abrite depuis 2006 une webcam interactive qui permet aux internautes du monde entier d’admirer Montgenèvre et ses alentours. La restauration de la dernière tranche des fresques datant du XIXe siècle est achevée en décembre 2005. L’église a été rénovée en 2006.

 


 



 


  • Chapelle Sainte-Anne. Ce petit édifice religieux à l’entrée Est du bourg à côté du torrent de la Rune a été remis en état en 2003. Notre association y a apposé une stèle indiquant le début du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

 


 


Stèle du chemin posée par l'Association  


  • La chapelle Saint-Roch.  Elle est la seule des trois chapelles de la Commune à être communale. Elle est actuellement fermée au public.

  • La chapelle Notre Dame des Sept Douleurs. Petite chapelle privée repeinte avec une pierre gravée datant de 1780. Elle porte aussi la célèbre coquille Saint-Jacques qui prouve l’utilisation de la route de Montgenèvre, comme chemin Compostelle depuis l’Italie.

  • L’église Saint-Antoine des Alberts. Petite église datant de 1688, elle a été rénové au cours des siècles. Des tableaux anciens ornent les murs ainsi qu’une statue polychrome de Saint-Antoine

Névache


Haute vallée de la Clarée : chapelle Saint-Jacques



briançon


(source Ville de Briançon)


Briançon est réputée pour sa vieille ville. La place forte est constituée d'un dispositif considérable imaginé par Vauban et réalisé en particulier par Tardif, directeur des fortifications du Dauphiné, et Nègre : en plus de la classique ceinture de fortifications qui entoure le centre-ville, les ingénieurs ont installé de nombreux forts sur les montagnes environnantes afin de prévenir une invasion venant de l'Italie.  L’enceinte urbaine de Briançon, la Redoute des Salettes, le Fort des Trois-Têtes, le Fort du Randouillet, la Communication Y et le Pont d’Asfeld, ont été classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, le 7 juillet 2008.



 


 


  • Collégiale Notre Dame et St Nicolas. Elle a été bâtie au début du 18e siècle pour remplacer l’ancienne église médiévale détruite pendant la construction des remparts.

Cet ancien édifice du 12e siècle avait été construit sur la route de Grenoble, en avant du cimetière. Au 16e siècle, l’église possède encore son réal, porche supporté par des lions stylophores (conservés et placés à l’entrée de la Collégiale, sous la tribune), et son clocher à flèche octogonale, de style roman lombard.


  • L'ancienne église des Cordeliers. Cette église, discrètement blottie contre l'actuelle Mairie, est un des rares témoins de l'histoire médiévale de Briançon et renferme, loin des regards, un prestigieux décor de peintures murales.  Construit à la fin du 14e siècle, l'édifice a subsisté aux deux grands incendies de la ville. Dé-consacré durant la période révolutionnaire, il sera transformé en bâtiment militaire (hôpital et stockage). Il est l'écrin de précieuses peintures murales.

  • Clocher de l'ancienne chapelle de Pénitents noirs, datant de la 2de moitié du XVIe siècle.

Le Monetier-les-Bains


  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption et son orgue. Construite au XVe siècle, l'église fut restaurée en 1851, comme l'indique l'inscription latine gravée au sein du portail roman. Surmontée d'un haut clocher percé de baies, cette église avait été considérablement endommagée pendant les guerres de religion. Classée Monument historique depuis 1913, elle conserve un riche patrimoine liturgique et artistique ainsi qu'un mobilier de premier ordre.

  • Fresque du XVe siècle dans les chapelles Saint-Martin et Saint-André (monument historique de la base Mérimée 2).

  • Musée d'Art Sacré (statues bois polychrome, tapisseries d'Aubusson, croix processionnelle du XVe siècle) dan la chapelle Saint-Pierre de Monêtier-les-Bains.

  • Bâtiment de la Rotonde, également appelé le « pavillon des buveurs », construit en 1715 afin d'abriter la source.


 


 


  • Chapelle Sainte-Marguerite

 


 


 


 


Saint-Chaffrey



 


 


 


  • Eglise Saint-Jacques. L'église Saint-Jacques-le-Majeur, dans le hameau de Chantemerle, date de la première moitié du XVIIIe siècle.

Elle a subit plusieurs restaurations au milieu du XIXe siècle.


 


 


  • Chapelle Saint-Arnould (fresque du XIe siècle)

puy-saint-Pierre



 


 


  • Chapelle Notre Dame des Neiges, située à 2200 mètres

 


 


Villard-Saint-Pancrace


(sources : commune-articles de Jean Paul Fine)



 


  • Eglise communale. Lorsqu’on consulte les archives de l’abbaye d’Oulx, on apprend l’existence d’une église placée sous le vocable de Saint-Pancrace en 1168 et qui servit d’église paroissiale à ce village. En 1542, l’église de Villard Saint-Pancrace fut construite dans le style roman sous la direction de l’architecte Ristolani, dont le nom figure sur le pilier gauche du portail. Le modèle initial de notre église est sans doute la cathédrale d’Embrun et plusieurs éléments nous le rappellent : le réal, les travées de plan carré, le chevet de plan carré, le portail jumeau sur le goutterot sud, les arcatures lombardes. Le clocher en revanche est complètement atypique et il est fort probable qu’il n’est jamais été achevé soit pour des raisons financières, soit parce que déjà l’édifice présentait des problèmes de stabilité. Quoiqu’il en soit sa forme de guérite servait autrefois de poste de garde pour un guetteur qui surveillait la nuit d’éventuels débuts d’incendie. Dès l’abord, on remarque le très beau cadran et son inscription « toutes blessent… la dernière tue ».

 



 


saint Jacques : Peinture


 


 


 


 


 



 


 


  • Chapelle Saint-Nicolas (hameau du Soubeyrand). Cette chapelle a été édifiée au XVIIe siècle, (date figurant sur le bénitier), elle fut restaurée une première fois en 1737, la porte date du XIXe siècle.

 


 


 



 


  • Chapelle Saint-Pancrace, blottie contre la montagne de Pied Sec, à l’orée du bois, et  juchée sur une butte de laquelle on aperçoit le Briançonnais jusque dans ses profondeurs. Elle protège le Villard et les paroissiens, dont elle a servi d’église paroissiale jusqu’à 1542, date à laquelle fut construite l’église actuelle du village. La chapelle est décorée de fresques restaurées en 1975 par les Beaux-arts, relatant la vie de saint Pancrace.

 


  • Autres chapelles de la commune :  Saint-Laurent, Saint-Jean-Baptiste, Sainte-Barbe (détruite), Saint-Roch, Sainte-Elisabeth, Saints-Anges, des Pénitents jouxtant l'église.


prelles (Saint-Martin-de-QueyrièreS)



 


 


  • Chapelle Saint-Jacques. Elle a été édifiée à Prelles en 1502, à cause de l'éloignement de l'église de Saint-Martin, mais surtout à cause de l'abondance des fidèles qui se trouvaient de passage. Elle était l'ancienne église paroissiale. La chapelle Saint-Jacques se trouve en effet en bordure du chemin de Compostelle. Les pèlerins, après avoir emprunté le col de Montgenèvre ou de l'Échelle, suivaient la vallée de la Durance pour rejoindre la via Tolosane à Arles. Ce chemin encore empierré et muré - praticable entre Prelles et Bouchier - reprend le tracé de la via Domitia.

 


 


 


 


La chapelle Saint-Jacques, comme beaucoup d'autres était pour les fidèles une étape spirituelle sur la longue route qui les conduisait à Compostelle. Elle est ornée de peintures murales datant du XVIe siècle, restaurées en 1955.


 


 



 


 


Ces peintures se répartissent en trente-deux scènes qui trouvent place dans l'abside, sur l'arc triomphal, sur les murs nord et sud.


 


 


 


Le miracle du « pendu-dépendu » :

L'histoire de ce jeune pèlerin de Compostelle pendu alors qu'il était innocent, maintenu en vie miraculeusement et dépendu au retour de ses parents quand le juge reconnaît son erreur, est le miracle de Saint-Jacques le plus connu des pèlerins. La chapelle Saint-Jacques de Prelles en possède une représentation remarquable, peinte aux environs de 1475. Ce cycle couvre, sur deux registres et sur près de six mètres de long, le mur nord de la nef.

Des neuf scènes, il en reste quatre en bon état au registre supérieur : la première montre le père, la mère et le fils arrivant à l'auberge où la servante les accueille chaleureusement en leur offrant à boire sur le pas de la porte ; dans la deuxième, les parents sont à table tandis que, dans le cellier, la servant essaie vainement de séduire le jeune homme ; la troisième se passe pendant la nuit, pendant le sommeil des pèlerins : la servante éconduite se venge en cachant une coupe d'or dans la besace du jeune homme ; la quatrième est celle de l'arrestation du fils par des gardes armés qui découvrent la coupe.

Les scènes du second registre, très dégradées, montrent successivement : les parents priant saint Jacques à Compostelle, puis de retour chez le juge, le miracle et la dépendaison





Il s'agissait de mettre en garde les pèlerins contre les mauvais agissements d'aubergistes peu scrupuleux. Au XVe siècle existait une auberge de « sale réputation » à La Bessée. Cette dernière était surnommée « l'auberge ensanglantée », à cause des nombreuses disparitions suspectes qu'on y avait signalées. L'auberge étant située à proximité de la Durance, il était facile aux aubergistes, de faire disparaître les corps des malheureux voyageurs.


Dans les années 1960, lors de la construction du bureau de poste de Prelles, d'anciennes fondations furent mises au jour aux abords de cette chapelle : il pourrait s'agir des restes d'une maison hospitalière.


Le Bouchier


  • Chapelle Saint-Hippolyte. Bâtie au 16e siècle en haut d'un rocher surplombant la vallée de la Haute Durance, elle est décorée de peintures murales représentant les 12 apôtres : sur la photo, on distingue Pierre, André, Jean et Jacques.


Les vigneaux


Source : Mairie des Vigneaux


  • Eglise Saint-Laurent.  (XVe et XVIe siècles) : peintures murales dans le chœur et cycle des Vices et Châtiments à

  • Chapelle Saint-Claude (monument historique, 15e siècle), édifiée sur un rocher, au hameau de la Bâtie.

  • Les Barris de la Batie, plus connue sous le nom impropre de mur des Vaudois, muraille construite sur ordonnance en 1300 pour fermer le Pertuis Rostan, un défilé montagneux du Dauphiné garni de fortifications, situé au nord de l'Argentière-la-Bessée.

L'Argentière la bessée


  • Les mines d'argent. L'origine du nom de la localité vient de la présence de mines de plomb argentifère. Dès l'an mille sont attestés d'importants sites d'extraction du minerai de plomb argentifère dans la vallée du Fournel. Leur agencement surprend pour l'époque : galeries de circulation, d'aération et d'écoulement. Prospère jusque dans les années 1870, elle est la plus importante et la mieux organisée du département, employant jusqu'à 500 ouvriers. Elle décline ensuite, et une ultime relance eut lieu de 1901 à 1908

  • La Tour de l'Horloge.  Construite dans l'axe de l'entrée des usines métallurgiques, la Tour de l'Horloge des Hermes est un témoignage de l'industrie florissante du début du XXe siècle.

  • L'église Saint-Apollinaire. Construite sur la rive droite de la Durance à la fin du XVe siècle, elle est composée d'une nef unique, surmontée d'un clocher à flèche pyramidale. Le linteau, orné d'entrelacs gothiques, et les vantaux sont du XVIe siècle. Les peintures murales du mur extérieur sud de l'abside datent de 1516. Elles figurent le thème des vertus, des vices et de leurs châtiments.

  • La chapelle Saint-Jean. datant du XIIe siècle. L'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem possédait à l'Argentière-la-Bessée une petite commanderie.


La campagne de fouilles du côté de l'abside de la chapelle, en 2000 a permis la mise au jour de 7 remarquables tombes rupestres avec plusieurs phases de remploi depuis le XIIe siècle jusqu'à l'époque moderne. Le mobilier archéologique associé est également remarquable : céramique et verre médiévaux, céramique décorée du XVIe siècle, éléments de parure ou de vêtement en bronze.


 


 


champcella


  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul). datée du XIVe siècle. Entourée de son cimetière, elle possède un beau porche abrité sous une avancée de toit reposant sur des poteaux de bois. Un cadran solaire moderne complète la décoration de sa façade sud.

  • Chapelle de Rame, restaurée au XIXe siècle

la roche de rame


  • Eglise Saint-Laurent du XVe siècle, avec son clocher à campenard et ses quatre cloches, son superbe porche dont l'imposte a été creusé au XIXe siécle pour "donner de la lumière".

Saint-crépin


Source : Wikipédia


  • Église paroissiale Saint-Crépin et Saint-Crépinien. Elle a été construite en 1452, remaniée en 1552 puis en 1912. Elle est l'une des premières églises du diocèse d'Embrun à avoir été reconstruite après la grande dépression de la fin du Moyen Âge. Elle a remplacé l'ancienne église Notre-Dame qui servait aux habitants de Saint-Crépin et d'Eygliers lorsque les deux communautés étaient réunies. L'église est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

  • Chapelle Saint-Michel construite au XVIe siècle (mentionnée en 1560) au lieu-dit le Villard. Devenue succursale en 1854, elle subit de profondes transformations. Un nouvel édifice engloba l'ancienne chapelle. L'édifice religieux est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

  • Chapelle Saint-François-Régis.  Elle se situe au lieu-dit les Hodouls. Elle a été construite en 1827 sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne, et remaniée en 1956.

  • Chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube. Elle se situe au lieu-dit la Chapelle. Elle n'a pu être datée. La tour de son clocher-porche porte l'année 1897. Le chœur est mitoyen avec une maison du village. La chapelle est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

  • Maison de l'étape.  Cette belle maison aux volets bleus, appelée aujourd'hui "Maison de l'étape", abrite la bibliothèque. Elle fut autrefois une des trois auberges qui accueillaient les voyageurs de passage à Saint-Crépin. 3 Papes et 5 Rois de France se sont arrêtés ici. A l'angle de cette maison un cadran solaire.

On est aujourd'hui absolument certain que Frédéric Chopin avait un ancêtre natif de Saint-Crépin, au hameau Les Chapins. Dans sa thèse intitulée "Les ancêtres paternels de Frédéric François Chopin"  Gabriel Ladaique, historien, l'affirme.  Chopin était l'arrière-arrière-petit-fils de François Chapin, un ouvrier agricole né à Saint-Crépin vers 1676.  François Chapin, et son père Antoine, ont quitté le hameau et les Hautes-Alpes pour s'exiler en Moselle vers 1684. C'est là-bas que le nom "Chapin" aurait été transformé, avec l'accent lorrain, en "Chopin". Le père de Frédéric Chopin, Nicolas (1771-1844) s'exile à Varsovie où il enseigne le français et épouse Justyna Krzyzanowska, une chanteuse et pianiste polonaise, avec qui il aura 4 enfants dont Frédéric François Chopin (1810-1849).


Eygliers



 


  • L'église Saint-Antoine d'Eygliers possède des fresques du miracle du « pendu-dépendu ». Ce cycle, peint vers 1500 et récemment découvert derrière la chaire, comporte cinq scènes sur deux registres. Les deux premières scènes, au registre supérieur, représentent l'arrivée de la famille à l'auberge, suivie de la dissimulation de la coupe par la servante dans la chambre où les trois pèlerins dorment ensemble (photo). la troisième scène, incomplète, montre des hommes en prière ; la quatrième a disparu et, de la cinquième, il ne reste que les deux parents agenouillés devant la salle du juge, venant raconter le miracle et demander la dépendaison.

  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste dite chapelle des Combattants

  • Chapelle de pénitents.

  • Chapelle Notre-Dame puis Sainte-Marie-Madeleine.

  • Chapelle Saint-Barthélémy

  • Chapelle Saint-Guillaume, située au bas de la citadelle de Montdauphin consacrée à Guillaume, berger manchot qui aurait prévenu une inondation et aurait reçu une seconde main. Sa main est conservée dans un reliquaire et son gisant est visible dans la chapelle.

montdauphin


Sources : commune de Montdauphin.



  • La place-forte Vauban de Mont-Dauphin a été créée de toutes pièces par le Maréchal Vauban sur ordre de Louis XIV à la suite d'une invasion des troupes du duché de Savoie en 1692. Construite en étoile sur les à-pics d'un plateau désertique dit des "mille vents", elle défendait la Provence et le Dauphiné en verrouillant l'accès à la vallée de la Durance depuis l'Italie.

 


La place forte de Mont-Dauphin fait partie des 12 sites majeurs Vauban inscrits en 2008 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Derrière ses remparts en marbre rose, vous verrez les casernes où vivaient les soldats de Louis XIV, les échauguettes sur l'à-pic où ils veillaient, la poudrière, l'arsenal où ils gardaient armes et poudre.


guillestre


A 3 kilomètres du chemin.



 


 


      


  • Église Notre-Dame-d'Aquilon, datant du XIe siècle, construite entre 1507 et 1532. Le porche, inspiré du Réal d’Embrun, date de 1545.

 


 


 



 


 


  • Chapelle des pénitents

 


 


 


  • Chapelle Saint-Guillaume (XIe siècle).

  • Chapelles Saint-Sébastien et Saint-Roch.

  • Chapelle Notre-Dame-des-Neiges et St Ours

  • Chapelle St Sébastien

  • La tour d'Eygliers,  vestige des remparts médiévaux. Elle est classée monument historique.

Réotier


  • Fontaine pétrifiante. La fontaine est alimentée par les eaux de la Saulce qui ont la même origine que les sources du Plan de Phazy. Ces deux résurgences ne sont séparées que par deux kilomètres sur la grande faille de la Durance. Les eaux d’infiltration, qui descendent par gravité, filtrent à travers les couches minérales (calcaires, dolomites, gypse...) tout en se réchauffent de 3 °C tous les 100 mètres1. C'est la faille qui favorise la remontée vers la surface où les eaux jaillissent à la température de 21 °C. Elles sont chargées en bicarbonate de calcium et dégazent en libérant du gaz carbonique et en formant un précipité de calcite. À Réotier, le dépôt de calcite est d’environ 140 mg/litre, un taux suffisant pour pétrifier tous les matériaux environnants1.

 


  • Chapelle Notre-Dame-des-Neiges. Petite chapelle perchée à 1200 m d'altitude au hameau des Casses. Sa construction date du 18e siècle. Elle possède des peintures restaurées en 1980.

 


saint-clément


  • Eglise Saint-Clément. Elle date  du 15e siècle/début du 16e qui a été reconstruite au 19e siècle, perpendiculairement au sens originel, non sans susciter des polémiques. De curieux visages en pierre noire sont présents, en hauteur, à côté des arcs de pierre.

  • Tour lombarde. La tour de Saint-Clément ou tour "sarrasine" garde l'accès du territoire depuis le XIIIe siècle. Improprement appelée Tour sarrasine,

chateauroux


  • chapelle Saint-James (Saint-Jacques), datant du XVIe siècle, actuellement en restauration. Elle est située dans un environnement dominant la Durance

  • Chapelle Saint-Roch

  • Eglise Saint-Irénée

  • Les chapelles les plus anciennes : Saint-Etienne et Saint-Alban datent du XIVe siècle.

  • Eglise Saint-Marcellin du hameau de Saint-Marcellin, du XVe siècle, inscrite au titre des monuments historiques. Le clocher roman-lombard est classé.

embrun


source office de tourisme d'Embrun


  • La cathédrale Notre-Dame du Réal (XIIe et XIIIe siècles), l'un des plus remarquables monuments des Alpes dauphinoises. Jadis, cette cathédrale était très réputée. Siège d'un archevêché stratégique pendant 6 siècles ; celui d'un très grand diocèse et sur la voie principale du difficile franchissement du massif.


    Construite entre 1170 et 1220 et dédiée à la vierge Marie, la Cathédrale Notre-Dame du Réal est le monument religieux le plus important des Alpes françaises. Son architecture d'inspiration Lombarde, son porche encadré par ses deux lions, ses grandes orgues offertes par Louis XI, ainsi que son trésor en font un des joyaux du Dauphiné et la fierté d'Embrun.

    Le porche du Réal (ou des Rois Mages) abrita pendant plus de deux siècles la fresque miraculeuse représentant l'Adoration des Mages. Il témoigne du travail d’artisans lombards, comme les arcatures lombardes qui courent tout autour de la cathédrale. A voir à l’intérieur: les grandes orgues, la rosace du XVe siècle, les peintures murales, le maître autel du XVIIIe et les autels baroques  La chapelle Saint-François-Sainte-Anne accolée à la cathédrale abrite le trésor. Il est constitué d'une collection inestimable de vêtements et d'ornements liturgiques allant du XVe au XIXe siècle, d'objets sacrés, de documents, de peintures et de meubles qui témoignent de la grandeur passée de l'archevêché d'Embrun. Succédant aux Rois de France, les Présidents de la République ont le titre de "premier chanoine de la Cathédrale".

  • Consulter le tableau historique du département des Hautes-Alpes. et en particulier celui  la Cathédrale d'Embrun (J. Roman 1887) .

  • La maison des Chanonges (chanoines), un exemple rare d’architecture civile romane (XIIIe siècle), en appareil régulier et à fenêtres géminées ; sur la façade (en haut à gauche), une sculpture de lion en haut-relief mangeant une chèvre.

  • Chapelle des Capucins. Cette ancienne chapelle de l'ordre des Capucins consacrée en 1645, est investie par l'armée et transformée en arsenal en 1842.

  • La Tour brune, ancien donjon des archevêques d’Embrun bâti dès la fin du XIIe siècle, constitue l’un des derniers vestiges de l’ensemble archiépiscopal. Son nom viendrait de son appellation ancienne de tour d'Ambrune. Restaurée, elle est devenue un lieu d'exposition géré par le Parc national des Ecrins.  L’exposition permanente intitulée « Paysages des Ecrins », présente sur cinq niveaux l’évolution des paysages dans l’Embrunais, jusqu'à la terrasse panoramique !

  • Le couvent des Cordeliers,  dont les chapelles sont ornées de fresques des XVe et XVIe siècle. Il fut construit au XIIIe siècle au temps des Dauphins de Viennois, comtes de l'Embrunois. . Bâti hors de la ville, il fut détruit au XIVe siècle. Un nouveau couvent fut construit  de 1644 à 1645. Après la Révolution, l'église devint une halle aux grains. Elle est en partie détruite par le feu. La nef et le collatéral sud sont détruits en 1912. Le collatéral nord subsistant abrite de nos jours l'Office du Tourisme d'Embrun. On a découvert sous des enduits de plâtre des décors peints. Ils ont été restaurés de 1969 à 1971. Ces peintures murales ont été réalisées par des artistes italiens des XVe et XVIe siècles.

  • La Maison de Pays de l'Embrunais. L'ancienne église Saint-Donat, utilisée comme cinéma-théâtre par l'ancien propriétaire privé, a été réhabilité en 2007 par la Communauté de Commune de l'Embrunais afin d'y aménager la Maison de pays de l'Embrunais.

  • Les fortifications (dites de Vauban). ll ne subsiste que deux vestiges du passé fortifié d’Embrun : une tour médiévale dite Tour brune et l’hôtel des Gouverneurs, situé rue de la Liberté. Le reste des fortifications a été démantelé à partir de 1882 pour percer des boulevards urbains et construire une gare ferroviaire. Le plan relief de 1701 et restauré en 1783 et 1792, réalisé au 1/600e, est aujourd’hui conservé au musée des Invalides de Paris.

    Embrun ne doit pas grand-chose à Vauban dans la mesure où son projet n’a été que partiellement réalisé.

baratier


Voir également site du patrimoine de Serre Ponçon


  • Eglise Saint-Chaffrey. Construite au XVe siècle, elle a un plan en croix latine "orienté", c'est à dire disposée de sorte à ce que l'assemblée soit tournée vers l'est et que le sanctuaire soit éclairé de la lumière du matin symbolisant la résurrection du Christ. La nef est couverte d'une voûte en berceau brisé mais des éléments de la voûte primitive, construite en pierre de tuf et détruite lors de l'incendie provoqué par l'armée du duc de Savoie en 1692, sont encore en partie visibles. Sur la façade principale apparaît un cadran solaire réalisé en 1992, qui reprend l’écu de la famille Baratier et la devise « Pauvres mais fiers et bons cœurs ».

  • Chapelle Saint-James XIIe et XIIIe siècles.

  • Statue de saint Jacques, sur la place de la Mairie.

  • Statue de saint Roc, sur la place de la Mairie.

CROTS


  • Eglise St Laurent du XIVe siècle, église romano-gothique, disposant de plusieurs tableaux et de fresques.

  • Château de Picomtal, édifié au Moyen Âge, remanié au XVIe siècle. Les décorations intérieures datent du XIXe siècle. Le château a été complètement rénové au début du XXIe siècle.

  • Eglise Saint-Jean-Baptiste (1828) au hameau de Saint-Jean.

  • Chapelle Saint-Benoît (1708) et le four à pain, au hameau du Bois.

  • Chapelle Sainte-Madeleine (1701) de Beauvillard.

abbaye de boscodon


(sources Wikipedia et Association des amis de l’abbaye de Boscodon )


  • L'abbaye de Notre-Dame de Boscodon (sur la commune de Crots) est d'architecture romane. On y retrouve l'art cistercien primitif au travers de la simplicité extrême des éléments architecturaux, l'harmonie des volumes, la qualité de la maçonnerie (notamment l'appareillage des pierres à joints vifs). L'abbaye Notre-Dame de Boscodon est une abbaye du XIIe siècle, devenue bénédictine au XVe siècle, et abritant au XXIe siècle la communauté Saint-Dominique. Fondée en 1142, l'abbaye de Notre-Dame de Boscodon est bâtie par des moines cénobites de l'Ordre monastique de Chalais. En 1303, elle devient l'ordre de Chalais et passe sous la dépendance de la Chartreuse. L'abbaye de Boscodon devient chef d'ordre puis, au début du XVe siècle, bénédictine. Au XVIIIe siècle, au moment de la Commission des Réguliers, l'abbaye est rattachée à l'archevêché d'Embrun, et une partie de ses bâtiments est détruite. Pendant la Révolution française, l'abbaye et ses domaines deviennent propriété nationale. Joseph Berthe acquiert les bâtiments. Un hameau se construit autour de l'abbatiale, qui devient écurie, étable, logement. Au XXe siècle, les habitants quittent progressivement le hameau.

 




L'initiative et l'inspiration, dès le départ de la renaissance de l'abbaye (1972), ont été le fait de l'ordre des Dominicains, rapidement rejoint par diverses congrégations religieuses et par des laïcs. Les travaux de restauration ont débuté en 1972 et sont pratiquement achevés à ce jour.  L'abbaye est la propriété d'une association reconnue d'utilité publique qui en assure la restauration et en promeut les animations.


savine


Sources : OT Savinois-Serre-Ponçon


  • Barrage et lac de Serre-PonçonEn 1955, Electricité de France fut chargée de l’exécution d’un projet associant la production d’électricité à l’irrigation des terres agricoles de la Provence. Le chantier du barrage a duré 54 mois. Le remplissage du réservoir d’eau, entamé le 16 novembre 1959, fut terminé le 18 mai 1961. Réalisé en matériaux alluvionnaires, extraits du lit de la Durance, Serre-Ponçon est le plus grand barrage en terre d’Europe. Sa construction nécessita le déplacement des populations et la destruction de villages. Seule la commune de Savine fut reconstruite.

 


 


  • Pont de Savine.  Sa longueur est de 924 mètres en service depuis 1960. Hauteur des piles : 15 à 45 mètres.

 


 


  


  • L'église Saint-Florent  (évêque d'Orange au VIe siècle).Cette église a remplacée celle du XIXe siècle qui a été rasée en 1961 avant la mise en eaux du lac. Œuvre de l’architecte Achille de Panaskhet, c'est un édifice  de pierre, de béton et de dalles de verre. À l’intérieur, les vitraux sont la caractéristique essentielle de l’église Savinoise. Petite salle du trésor, dans laquelle se trouvent  plusieurs pièces inscrites à l'inventaire départemental.

 


saint-apollinaire


 


 


  • Eglise Saint-Apollinaire. Installé  sur un petit piton rocheux au milieu du village, et flanqué de son cimetière, l'édifice est ancien, comme en témoigne le portail.

 


 


Chorges


(sources : OT de Chorges)


  • Chapelle Saint-Michel. posée au milieu du lac entre Savine et Crots. Elle est un peu l’emblème de Serre-Ponçon. Edifiée au XIIe siècle au hameau des Couches, elle dépendait du prieuré de Saint-Michel de la Cluse.

    La chapelle fut détruite en 1692 par les troupes du Duc de Savoie et reconstruite à la fin du XVIIe siècle.Lors de la construction du barrage de Serre-Ponçon, dans les années 60, la destruction de la chapelle était programmée, mais sa position sur un promontoire permit de la sauvegarder.

  • L’église Saint-Victor  a du être construite à trois reprises. La première fois, sur le site originel du village, c'est-à-dire au lieu-dit « le Château », au pied du Piolit, en 354-374.  Avant sa première construction, il existait un temple dédié à Diane (déesse de la lumière pour les Romains). La seconde église de Chorges fut dédiée à saint Victor, martyr de Marseille. Son nom remonte donc au début du VIe siècle, quand saint Pelade, archevêque d’Embrun, la consacra. En 1020, la paroisse est confiée aux religieux de St Victor de Marseille.

    L’église actuelle, sera construite dans le nouveau village au XIIe siècle et deviendra une église paroissiale. Les siècles qui suivront furent difficile, car après avoir été pillée par les mercenaires de François 1er en 1517, elle fut saccagée en 1569 par les protestants de Louis Ayme, occupée par Lesdiguières en 1585, et de nouveau incendiée en 1692 par les troupes du Duc de Savoie. 

    La construction de son gros œuvre durera 4 ans de 1121 à 1124, par les religieux de St Victor de Marseille. Elle possède différents caractères architecturaux distinctifs : forme rectangulaire, chœur à 5 pans, et une excellente acoustique de la nef. De style composite, elle a su garder des traces du style roman malgré des interventions de restructuration survenues au début du XVIIe siècle. En effet, l’extérieur est de style roman, même s’il a été remanié (notamment au niveau de sa façade) avec l’utilisation de moellons de facture composite. Le style roman se retrouve aussi à l’intérieur avec les fenêtres de l’édifice, mais là, également, on retrouve des modifications effectuées des siècles plus tard, avec notamment la croisée d’ogive de la voûte et la fenêtre de la chapelle de la Vierge qui sont de style gothique flamboyant (XVe siècle).

  • La chapelle Saint-Pierre du Bourget : est très ancienne. Ce qui est sûr, c’est qu’elle existait déjà en 1513, puisqu’il est fait état du remplacement de son chapelain par Claude Souchon alors prêtre de Chorges. En 1516, il existait une fondation de messes en l’honneur de St Pierre. Cet édifice donne une impression de robustesse avec ses murs trapus, sa voûte en ½ cercle et son chœur surbaissé. A l’intérieur, on trouve un tableau qui représente saint Pierre et saint Jean sortant d’un récipient d’huile bouillonnante. Une fresque sur le mur, peinte par Clément Prandi, représente la Création. L’autel rustique est constitué d’une pierre issue de la carrière de Salados. A l’extérieur, au niveau du porche, au dessus des pieds-droits, on remarque deux têtes rudimentaires sculptées.

  • La chapelle Saint-Jacques, située à Chanteloube semble dater de 1510. Elle a su garder toute son authenticité avec ses pierres apparentes. Notre Association  a contribué à sa récente restauration, elle y célèbre tous les ans la fête de la saint-Jacques.

  • La chapelle Saint-Roch des Bernards : elle a été construite sur l’emplacement d’une ancienne chapelle datant de 1630 et dédiée à saint Jacques. Après l’épidémie de peste de 1720, elle fut consacrée à saint Roch qui soignait les malades (et plus particulièrement les pestiférés). Elle a été reconstruite en 1860 et restaurée en 1985. A l’intérieur, on trouve deux tableaux de la fin du XVIIe siècle, qui représentent saint Roch et saint Jacques en pèlerins du Moyen âge.

  • La chapelle Saint-Louis-de-Gonzague des Olliviers et des Chaussins : du haut de son promontoire elle domine les deux hameaux. Elle fut construite en 1880, grâce à la générosité d’un membre de la famille Durand

notre dame du laus


Le sanctuaire Notre-Dame du Laus, situé en pleine nature à 900 mètres d'altitude, est un haut-lieu spirituel catholique.  Il a pour origine des apparitions de la Vierge Marie à une bergère, Benoîte Rencurel, entre 1664 et 1718.



Ouvert à tous, il accueille des personnes désireuses de prendre un temps de prière et de ressourcement. Des sessions, pèlerinages et grands rassemblements y sont organisés régulièrement. L’animation spirituelle est assurée par des prêtres du diocèse de Gap et d’Embrun, des sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre et une équipe de laïcs. Plus de 170 000 visiteurs français et étrangers viennent chaque année au « Laus » : personnes seules ou en groupes, familles, jeunes, etc.

Le sanctuaire dispose d’une hôtellerie pouvant recevoir plusieurs centaines de personnes et bien sur les Pèlerin du chemin de Saint-Jacques. Situé en pleine nature à 900 mètres d’altitude, le hameau de Notre-Dame du Laus est accessible en véhicule tous les jours de l’année.


 


gap


  • Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux, construite au XIXe siècle selon les plans de Charles Laisné.

  • Église Saint-André-les-Cordeliers, reconstruite au XVIIIe siècle.

  • Église Saint-Roch, construite au XXe siècle.

  • Église Notre-Dame-d'Espérance, construite au XXe siècle.

  • Église Saint-Pierre

  • Chapelle Saint-Grégoire au lieu-dit Les Fareaux

  • Chapelle Saint Louis, quartier de Charance

  • Chapelle Saint-Pierre, hameau de Treschâtel

  • Chapelle Saint-Jacques-le-Mineur, quartier de La Tourronde