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Patrimoine dans les Bouches-du-Rhône

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CONSULTER LE PATRIMOINE DES BOUCHES-DU-RHONE

 

Puyloubier

Sources : Commune de Saint-Pons

  • Eglise Saint-Pons. Cette église, construite au XIXe siècle, a fait l’objet d’importants travaux : reprise en sous-œuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l’ensemble des façades, rénovation des sols du chœur, amélioration de l’éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.

  • Chapelle Saint-Pancrace. Cette chapelle consacrée au XIe siècle a été entièrement rénovée : reconstruction des dix contreforts latéraux et d’une voûte intérieure, réfection des façades et des enduits intérieurs, réalisation d’une “ calade ” autour de l’édifice, amélioration des abords.

  • Chapelle Saint-Roch. Cette chapelle, du XIIIe siècle, a été restaurée dans les années 1980 par des bénévoles. Elle a aussi fait l’objet de travaux d’amélioration : réfection des murs de clôture, mise en place de ferronneries de style, mise en lumière complète, rénovation de la toiture du chœur et du calvaire.

  • Eglise Sainte-Marie. Elle est l’église historique du village. Construite au moyen-âge, elle était une ancienne dépendance du château féodal. Il est attesté que certains seigneurs du village y sont enterrés. Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Un rapport, rédigé en 1868, précise que l'église est « une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport ». Elle sera finalement remplacée par la nouvelle église Saint-Pons consacrée en 1874.

  •  Château de Lacaze, mentionné la première fois en1420. De grands travaux furent entrepris vers 1520-1530. A la révolution, le bâtiment, peu entretenu, servit de carrière. Un riche marchand Castrais, originaire de Lacaze, acheta le château en 1805 et le revendit peu après en parcelles. En 1884, un incendie ravagea une grande partie du 3e étage qui ne fut que partiellement reconstruit. Le délabrement du château situé au centre du village pousse la mairie à le racheter en 1995 et le restaurer petit à petit. La  restauration intérieure commence en 2011.

 

La Sainte-Victoire

Impressionnante muraille calcaire de 18 km de long entre Puyloubier et le Tholonet, culminant au pic des Mouches à 1011 m d'altitude, elle est située à quelques kilomètres à l'Est d'Aix-en-Provence. Elle s'allonge d'Est en Ouest sur 20 kilomètres. Son versant Nord monte en pente douce et boisée, alors que la face Sud  exposée des falaises vertigineuses qui font les délices des randonneurs, alpinistes et parapentistes, sans compter les nombreux visiteurs qui, d'en bas, viennent admirer ces parois. La croix de Provence a été érigée en 1875. Elle a connu une gloire internationale en partie grâce à la soixantaine d'œuvres du peintre Paul Cézanne dont elle est l'objet. Picasso est enterré sur le flanc Nord de la montagne, à Vauvenargues. Plusieurs écrivains, notamment Jacqueline de Romilly, s'en sont inspiré.

  • Chapelle Saint-Ser. Cette chapelle date du XIe siècle. Elle a été construite à partir d’une grotte naturelle dans le versant sud de la montagne Sainte-Victoire classée dans le cadre des Opérations Grands Sites. Elle a été détruite en 1993 à la suite de l'éboulement d’un rocher qui s’est décroché de la falaise surplombant l’édifice. Sa reconstruction a pu être effectuée, à l’occasion de son millénaire, après avoir réalisé les purges et les ancrages préconisés par une étude technique. La chapelle a de nouveau été bénie, le 4 juin 2001, par l’archevêque d’Aix-en-Provence, dans le cadre d’une manifestation qui a attiré un public considérable.

 

Aix en Provence

On a trouvé, situées dans un même quartier d'Aix-en-Provence, plusieurs représentations de saint Jacques en bas relief qui présentent entre elles une grande similitude. Sont-elles liées au chemin de Compostelle et destinées à accueillir les pèlerins entrant dans la ville ? A proximité, une statue de saint Jacques en pignon a été restaurée grâce à l'action de l'Association pour la rénovation du patrimoine aixois.
(contribution de Bernard CABON)

 

  • Cathédrale Saint-Sauveur. Triptyque du Buisson ardent (retable du roi René) de Nicolas Froment ; retable de la Légende de saint Mitre (XIVe siècle) ; tapisseries : Vie de la Vierge et de Jésus (fin du XVe siècle).

 

  • Cloître Saint-Sauveur : fin XIIe siècle. La toiture formée est soutenue par des arcades. Les colonnettes jumelées, les chapiteaux à feuillages ou historiés donnent beaucoup d'élégance à la construction.

 

 

  • Église de la Madeleine. Situé place des Prêcheurs, le bâtiment actuel date de la fin du XIXe siècle, succédant à plusieurs constructions depuis le XIIIe, et est actuellement fermé pour cause de restauration.

  • Église du Saint-Esprit. Cette église a été construite de 1706 à 1728 par les frères Vallon. Les sculptures et décorations ont été réalisées de 1726 à 1728. Le mariage de Mirabeau y a été célébré

  • Église Saint-Jean-de-Malte. Située non loin du cours Mirabeau, elle est la première église gothique de Provence.

  • Église Notre-Dame de la Seds. L'actuel édifice date de 1853 et est l'œuvre de l'architecte aixois Henri Révoil. Cette église est construite dans un style romano-byzantin.

  • Riche en édifices des XVIIe et XVIIIe siècles essentiellement, Aix-en-Provence attire de nombreux touristes par la qualité des bâtiments qui ornent les rues du centre-ville.

  • Hôtel de ville, construit entre 1655 et 1678 par Pierre Pavillon, dont la façade inspirée des palais italiens borde l'un des côtés de la place de l'Hôtel-de-Ville et sa tour de l'Horloge, couronnée d'un campanile, attirent le regard lorsque l'on pénètre dans le centre historique.

  • Palais de justice de style néoclassique, construit après la Révolution sur les ruines de l'ancien palais comtal,

  • La Tourreluque, tour datant du XIVe siècle, unique vestige de l'enceinte médiévale,

  • Nombreux hôtels particuliers, comme l'hôtel d'Estienne-de-Saint-Jean (rue Gaston-de-Saporta) ou l'hôtel de Castillon (XVIIIe siècle, 21, cours Mirabeau). La place des Quatre-Dauphins, au cœur du quartier Mazarin, conçu au XVIIe siècle par l'archevêque d'Aix-en-Provence Michel Mazarin, située à l'intersection de la rue Cardinale venant de l'église Saint-Jean-de-Malte et de la rue du Quatre-Septembre, menant au cours Mirabeau, entourée d'hôtels particuliers, dont l'hôtel de Boisgelin et l'hôtel du Baron de Saizieu qui offrent un témoignage de l'architecture des XVIIe et XVIIIe siècles à Aix....

Sources : Wikipédia
 

Eguilles

 

  • Chapelle des Figons ou chapelle St Alexis a été construite au XVIIe sous la protection de Notre Dame de l'Assomption. La Vierge de bois peint qui est du XVIIe siècle doit être la première statue de la chapelle. La cloche date de 1661 et aurait été bénie par Monseigneur J. De Grimaldi, Cardinal Archevêque d'Aix de 1655 à 1685. La date de 1704 rappelle l'agrandissement de la chapelle. On remarquera tout particulièrement deux peintures d'intérêt historique : un tableau pouvant rappeler la peste à Marseille en 1720, et le dévouement de l'ordre des trinitaires un tableau représentant St Jean de Matha fondateur des trinitaires. Le cadastre de 1580 ne parle pas de chapelle. On peut donc estimer la construction de la première chapelle au plus tard en 1660 puisque le clocher est posé en 1661.

 

 

statue de saint-Jacques dans la chapelle.

 

 

 

 

 

Salon-de-Provence

source : ville de Salon
Nostradamus, astrologue et visionnaire, y vécut au XVIe siècle.

  • Château de l'Empéri. Pour assoir leur autorité, les Archevêques bâtissent vers le Xe une position fortifiée sur le rocher du Puech au cœur de la plaine de la Crau et abrité par les Alpilles. Salon représente un carrefour commercial stratégique entre Arles, Avignon, Aix et Marseille, l'existence du "Castrum Salonnis" est attestée en 1144. Fortement endommagé par le tremblement de terre de 1909, l'édifice bénéficie dans les années 1920 d'importants travaux de restauration.

  • Chapelle de Sainte-Catherine. Chapelle Romane Sainte-Catherine du XIIe siècle. Tympan avec croix pattée dont les bras sont étroits au niveau du centre et larges à la pointe. L'archevêque Gibelin de Sabran donna la garde du château de Salon de Crau aux Templiers en 1198, ceux-ci y restèrent jusqu'en 1206.

  • Eglise Saint-Michel. Construite au pied du château vers le début du XIIIe, au cœur de l'activité de la cité, l'église Saint-Michel s'ouvre sur une place traversée par l'un des principaux axes de communication.

  • Collégiale Saint-Laurent. Située "hors les murs" et bâtie par la volonté des Salonais, la collégiale Saint-Laurent exprime le pouvoir spirituel des archevêques d'Arles. Sa première pierre est posée en 1344 par Jean de Cardonne en lieu et place d'une chapelle a collégiale Saint-Laurent. Le monument actuel, beaucoup plus vaste, fut édifié sur l'emplacement d'une ancienne chapelle du XIIIe siècle.la reconstruction qui se terminera en 1480. L'édifice est érigé en collégiale en 1499.

  • Porte du Bourg neuf et sa Vierge noire. Cette porte de l'enceinte médiévale montre l'importance des remparts jusqu'au XVIIe. Sous le porche de la Porte du Bourg Neuf, une niche abrite une Vierge Noire du XIIIe. La statue originale de la Vierge Noire à l'enfant" se situe dans les escaliers du Hall de l'Hôtel de Ville!

  • Tour et la Porte de l'horloge. Bâtie sur l'emplacement de la porte nord des remparts de la vieille ville, la porte de l'Horloge marque le passage de la ville moderne à la ville ancienne. Elle est construite au 17 siècle, coiffée d'un campanile de Roland. Un semainier représente chaque jour de la semaine en fonction des planètes, le Soleil pour le dimanche, la Lune est le lundi, Mars est le mardi, Mercure est le mercredi, Jupiter est le jeudi, Vénus est le vendredi, Saturne est le samedi. La Porte de l'Horloge a été entièrement rénové au printemps 2003, la Tour de l'Horloge est inscrite monument historique, le beffroi et la cloche sont classés Monument Historique.

  • Hôtel de ville. De style classique malgré les deux échauguettes qui ornent sa façade, l'Hôtel de Ville fut construit de 1655 à 1658. Son orientation prouve que la ville s'était alors libérée de la ceinture des remparts qui l'enserrait au Moyen-Age. Sur sa façade, deux statues symbolisent la Prudence et la Tempérance. Sa couleur est dûe à l'emploi de la pierre de Rognes, ou de Saint-Laurent.

  • Grande Fontaine, aussi nommée Fontaine Moussue. Elle existait déjà au XVIe siècle.

 

Eyguières

Source ; Wikipédia
Portes féodales et remparts, église Notre-Dame de Grâces (XVIIIe siècle)

  • Tour des Opies (point culminant des Alpilles). Il doit son nom à un monument construit sur le point le plus élevé de la chaîne des Opies. Il consiste en une tour carrée, à la manière des actuelles vigies qui se dressent au sommet de plusieurs massifs provençaux pour prévenir les risques d'incendie. On peut encore apercevoir les vestiges d'une ligne téléphonique qui reliait la tour au village d'Aureille.

  • Ruines de la villa gallo-romaine de Saint-Pierre de Vence.

  • Chapelle Saint-Vérédème du XIe siècle.

  • Castelas de Roquemartine et son église37. Le château en ruine, appelé « castellas de Roquemartine » ou « château de la Reine Jeanne », date des XIIe et XIIIe siècles. 

  • Eglise Saint-Sauveur, en contrebas du château, qui fut autrefois l'église paroissiale du bourg de Roquemartine et qui fut rattachée à la commune d'Eyguières en 1805. L'ensemble que constituent le château et l'église forme un paysage original perché sur un éperon qui domine la plaine de Roquemartine.

  • Eglise Notre-Dame-de-Grâce du XVIIIe siècle. Elle obtient le statut de vicairie perpétuelle en 1632, mais nécessite alors de lourds travaux. C'est à partir de juin 1778 qu'est réalisé un agrandissement conséquent. Le 8 septembre 1783, l'édifice est consacré. La garde nationale y est cantonnée à partir de 1792.

  • Maison du XVe siècle sur la place Thiers

 

mouriès

Source : Wikipédia
village provençal à 2,5 km au sud du chemin dont l'activité est centrée sur l'oléiculture (1ère commune oléicole de France) et la viticulture.

  • Oppidum des Caisses de Jean-Jean (VIe siècle av. J.-C.)

  • Église Saint-Jacques le Majeur (XVIIIe siècle)

  • Mas de Brau, classé monument historique (façade sud et toiture) depuis 1938, à l'ouest du bourg.

  • Mas de Malacercis, ancienne dépendance du marquisat des Baux-de-Provence, datant du XVIe siècle.

  • Moulin Peyre, ancien moulin à huile d'olive, datant de 1654.

  • Château de Servanes, au nord du bourg, aujourd'hui hôtel.

 

Fontvieille

Source : Wikipédia

  • Moulin Saint-Pierre.  fut, aménagé dans les années 1930 en sa mémoire et c'est lui qu'on appelle maintenant le moulin de Daudet (qui n'y a jamais habité). De 1860 à 1891, Alphonse Daudet, ami de Mistral,séjourna régulièrement au château de Montauban où il écrivit «les lettres de mon Moulin.

  • Chapelle Saint-Jean-du-Grès, (XIe s.), ancienne église paroissiale médiévale située sur la Via Aurelia. C'est un édifice à nef unique éclairé par trois fenêtres sur sa partie méridionale. On y pénétrait par une porte en plein cintre. L'abside semi-circulaire est couverte d'un cul-de-four Le pilastre nord porte une plaque dédicatoire rappelant que ce lieu de culte a été consacré à « saint Jean Baptiste l'Évangéliste » (sic) aux calendes de juin.

  • Tour de l'Abbé. érigée au début du XIVe siècle sur ordre de Pierre de Canillac, abbé de Montmajour ; chaque année a lieu une exposition des œuvres de Carl Liner, peintre suisse de l'époque contemporaine, amoureux de Fontvieille.

  • Église Saint-Pierre-ès-Liens (XVIIe s.). .

 

Saint-Rémy-de-Provence

  • Ancien hôpital Saint-Jacques

   

  • Collégiale Saint-Martin : la collégiale domine la place de la République. Reconstruite en partie après un effondrement au début du XIXe siècle, elle possède maintenant un grand portail monumental, mais a conservé son clocher gothique du XIVe siècle. À l'intérieur on peut voir, de chaque côté du chœur, deux volets d'un retable datant de 1503. Le maître autel et les fonts baptismaux en marbre datent du début du XIVe siècle tout comme l'ensemble du mobilier à de rares exceptions. Elle possède un orgue sur lequel sont donnés chaque année de nombreux concerts (festival ORGANA)77.

  • Monastère Saint-Paul-de-Mausole.

  • Chapelle Notre-Dame de Pitié.

  • Chapelle Saint-Roch

  • Chapelle Jean de Renaud.

  • Ancienne abbaye de Pierredon : située au pied d'un petit sommet arrondi (Pié-redon, en provençal, signifie littéralement « sommet arrondi »), sur le versant sud de la chaîne des Alpilles, accessible seulement par Mouriès, cette ancienne abbaye créée en 1205 était fille de l'abbaye de Boscodon (Hautes-Alpes), dont l'abbé Guillaume Élie fut le premier abbé. Devenue simple prieuré de Boscodon au début du XIVe siècle, Pierredon est sécularisée en 1550. Dans ce qui subsiste des bâtiments, aujourd'hui englobés dans une bastide (propriété privée), on reconnaît le plan type d'une abbaye chalaisienne, dont la construction ne semble pas avoir été terminée82. La chapelle Sainte-Marie de Pierredon est inscrite depuis 1924 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques83.

  • Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de-Pierargues (ou Piargues)

 

Eygalières

 

  • La chapelle Saint-Sixte date du XIIe siècle

 

 

 

 

Tarascon

source Wikimédia

Le château du roi René. Le château actuel a succédé à une forteresse, édifiée à l'emplacement du castrum romain afin de surveiller la frontière de la Provence. Après sa mise à sac en 1399 par les bandes de Raimond de Turenne, la famille d'Anjou décida de le reconstruire entièrement. Entre 1447 et 1449, René d'Anjou, qui en avait fait sa résidence favorite, fit réaliser une décoration intérieure raffinée. Sa silhouette massive posée au bord du Rhône, l'élégance insoupçonnée de son architecture intérieure et son état exceptionnel de conservation en font un des plus beaux châteaux médiévaux de France. Il se compose de deux parties indépendantes : au sud, le logis seigneurial, cantonné de tours rondes côté ville et de tours carrées côté fleuve avec des murailles s'élevant jusqu'à 48 m de hauteur ; au nord, la basse cour que défendent des constructions rectangulaires.

  • La collégiale Sainte-Marthe a été consacrée en 1197, puis agrandie au XIVe et XVe siècles. La crypte abrite les reliques de Marthe dans un sarcophage du IVe siècle.

  • L'hôtel de ville, construit en 1648 dans le style baroque. La statue de sainte Marthe terrassant la Tarasque a été réalisée par le sculpteur tarasconais Louis Le Mâle.

 

  • L'église Saint-Jacques, construite, entre 1740 et 1745, par l'architecte de Tarascon Antoine Damour, suivant les plans de l'architecte avignonais Jean-Baptiste Franque.

 

 

 

 

Arles

Statue de saint Roch

  • Ancienne cathédrale Saint-Trophime et son cloître, construite au 12e s. sur l'emplacement d'une basilique primitive dédiée à saint Etienne. Elle prend alors le nom de saint Trophime, premier évêque d'Arles, dont les reliques sont transférées dans le sanctuaire. église romane de la ville d'Arles située place de la République. Elle présente une nef et des bas-côtés voûtés datant du milieu du XIIe siècle. Un portail sculpté est réalisé vers 1180-1190. L’ancien clocher est remplacé au début du XIIIe siècle par la tour carrée actuelle dont le dernier étage a été refait au XVIIe siècle. Le chœur et le déambulatoire datent du XVe siècle. Annexé à cette église se trouve le cloître Saint-Trophime. L’accès se fait par la cour du bâtiment situé à côté de l'église. Il date de la seconde moitié du XIIe siècle pour deux galeries et du XIVe siècle pour les deux autres.

    

  • Enclos Saint-Césaire et basilique paléochrétienne, les plus vieux édifices et vestiges religieux de la ville

  • Église de la Major. L'église primitive, sous le vocable de Sainte-Marie-Majeure (pour la différencier d'une autre église Sainte-Marie sise dans l'enclos Saint-Césaire2), fut édifiée en 452 sur le site d'un ancien temple romain dédié à à la Bonne Déesse, assimilable à Cybèle. Le remplacement de cette première église sur le même site par un édifice de style roman provençal, dont subsistent les trois travées de nef, débute en 1152.

  • Eglise Saint-Julien d’Arles. C' est une ancienne église du XIIe siècle connue alors sous le vocable de Saint-Antoine et reconstruite en 1622 en style classique et gothique tardif.

  • Commanderie Sainte-Luce. Des quatre corps du bâtiment, l’un date probablement du XIIIe siècle, deux sont du XVe siècle, et un autre a été remanié au XVIe.

  • Grand prieuré hospitalier, aujourd'hui devenu le musée Réattu.

  • Eglise des Dominicains d'Arles (anciennement appelée des Frères-Prêcheurs) est une ancienne église de style gothique construite à la fin du XVe siècle et aujourd'hui désaffectée.

  • Eglise sSue romain du centre-ville d'Arles, en France.

 

Les monumenTs romains

Les monuments romains et romans d'Arles font l'objet d'une inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1981.

L'ensemble comprend, outre le centre ville, dans un périmètre de 65 ha :

  • L'amphithéâtre romain. Les Arènes d'Arles sont un amphithéâtre romain construit vers 80 ap. J.-C. / 90 ap. J.-C., dans le cadre des extensions flaviennes de la ville

  • Le théâtre antique a été construit à la fin du Ier siècle av. J.-C., sous le règne de l'empereur Auguste, juste après la fondation de la colonie romaine. Commencé vers 40/30 av. J.-C., il fut achevé vers l’an 12 av. J.-C. devenant ainsi l'un des tout premiers théâtres en pierre du monde romain

  • Les cryptoportiques et le forum romain. L'antique forum d'Arles bénéficie de multiples classements au titre des monuments historiques3: classement en 1889 pour les vestiges du forum, classement en 1937 pour les cryptoportiques, et classements en 3 étapes en 1938 pour les restes du forum situés sous les constructions actuelles.

  • Les thermes de Constantin. Ces thermes ont été construits au début du IVe siècle,

les remparts du castrum romain

  • La nécropole des Alyscamps : le nom d'Alyscamps vient des termes latins "Elysii campi" (champs Elysées), qui désignaient le séjour des bienheureux. L'église romane Saint Honorat a été construite au Moyen Age qur l'emplacement d'une basilique dans laquelle l'évêque Hilaire fut inhumé en 429..

l'église Saint-Trophime et son cloître

  • L’exèdre romaine (cour du Museon Arlaten)

 

Rognac

 

 

  • Eglise Saint-Jacques, édifice datant du XVIIe siècle.