Association Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse des Amis des Chemins de Saint Jacques-de-Compostelle et de Rome Association loi 1901 déclarée le 8 juin 1998 à la Préfecture du Var - J.O. du 27 juin 1998, n° 1928 page 2989
Montgenèvre-le village - Chapelle Sainte-Anne - Stèle du chemin
Névache
Haute vallée de la Clarée : chapelle Saint-Jacques
Val-des-Prés
La Vachette : l'église
Briançon
Le Fontenil - Briançon : Pont d'Asfeld et Fortifications
Villard-Saint-Pancrace
Saint Jacques : Peinture
Saint-Martin-de-Queyrières
Le miracle du « pendu-dépendu » : L'histoire de ce jeune pèlerin de Compostelle pendu alors qu'il était innocent, maintenu en vie miraculeusement et dépendu au retour de ses parents quand le juge reconnaît son erreur, est le miracle de saint Jacques le plus connu des pèlerins. La chapelle Saint-Jacques de Prelles en possède une représentation remarquable, peinte aux environs de 1475. Ce cycle couvre, sur deux registres et sur près de six mètres de long, le mur nord de la nef. Des neuf scènes, il en reste quatre en bon état au registre supérieur : la première montre le père, la mère et le fils arrivant à l'auberge où la servante les accueille chaleureusement en leur offrant à boire sur le pas de la porte ; dans la deuxième, les parents sont à table tandis que, dans le cellier, la servant essaie vainement de séduire le jeune homme ; la troisième se passe pendant la nuit, pendant le sommeil des pèlerins : la servante éconduite se venge en cachant une coupe d'or dans la besace du jeune homme ; la quatrième est celle de l'arrestation du fils par des gardes armés qui découvrent la coupe. Les scènes du second registre, très dégradées, montrent successivement : les parents priant saint Jacques à Compostelle, puis de retour chez le juge, le miracle et la dépendaison.
Le Bouchier : Chapelle Saint-Hippolyte
Bâtie au 16e siècle en haut d'un rocher surplombant la vallée de la Haute Durance, elle est décorée de peintures murales représentant les 12 apôtres : sur la photo, on distingue Pierre, André, Jean et Jacques.
Les Vigneaux
Les Vigneaux :l'église
L'Argentière-la-Bessée
La vallée de la Durance vers L'Argentière - L'Argentière : chapelle Saint-Jean
Saint-Crépin
Saint-Crépin : vue générale
Eygliers
Le miracle du « pendu-dépendu ». L'histoire de ce jeune pèlerin de Compostelle pendu alors qu'il était innocent, maintenu en vie miraculeusement et dépendu au retour de ses parents quand le juge reconnaît son erreur, est le miracle de saint Jacques le plus connu des pèlerins. L'église Saint-Antoine d'Eygliers en possède une représentation. Ce cycle, peint vers 1500 et récemment découvert derrière la chaire, comporte cinq scènes sur deux registres. Les deux premières scènes, au registre supérieur, représentent l'arrivée de la famille à l'auberge, suivie de la dissimulation de la coupe par la servante dans la chambre où les trois pèlerins dorment ensemble (photo). la troisième scène, incomplète, montre des hommes en prière ; la quatrième a disparu et, de la cinquième, il ne reste que les deux parents agenouillés devant la salle du juge, venant raconter le miracle et demander la dépendaison.
Mont-Dauphin
Mont-Dauphin : cette place forte, construite par Vauban à partir de 1693, domine les vallées du Guil et de la Durance.
Réotier : Fontaine pétrifiante
Chateauroux-les-Alpes
Le chemin en Embrunais - Saint-Marcellin, près de Châteauroux-les-Alpes
Embrun
Située sur l'emplacement de l'oppidum d'Eburodunum, Embrun devint sous le règne de Dioclétien, au IVe siècle, capitale de Province et archevêché. La cathédrale Notre Dame du Réal, construite entre 1170 et 1220, est le monument religieux le plus important des Alpes dauphinoises. Son architecture d'inspiration lombarde, son porche encadré par ses deux lions, son maître-autel du XVIIIe siècle, ses chaires, ses autels baroques, ses grandes orgues offertes par Louis XI, ses vitraux et sa rosace du XVe siècle ainsi que son trésor en font un des joyaux du Dauphiné. La Tour Brune, située sur le parvis de la cathédrale, donjon carré du XIIe siècle, fut la résidence des archevêques-princes d'Embrun avant d'être arsenal et prison. Le Couvent des Cordeliers, actuellement siège de l'office du Tourisme, a subi de nombreuses destructions : la nef a disparu au début du XXe siècle à la suite d'un incendie, seules subsistent deux chapelles de style gothique. Ces chapelles ont conservé de magnifiques fresques des XVe et XVIe siècles dues à des peintres italiens - elles ont été découvertes et restaurées de 1969 à 1970.
Crots
Remarquable monument du XIIe siècle, l'abbaye de Boscodon fut la plus grande abbaye de la région et principale maison de l'Ordre monastique de Chalais (proche des cisterciens). Elle devient bénédictine à la fin du XIVe siècle. Confisquée vers 1770 et devenue bien national sous la révolution, elle va être rachetée, à partir de 1972, par l'association des amis de l'Abbaye qui assure son remembrement et sa restauration. Une présence priante est assurée l'été par des moniales dominicaines.
Savines-le-Lac
Au XIIIe siècle, Savines était située au fond du torrent de Réallon. Abandonné en 1825 en raison des ravages causés par le torrent, le village fut reconstruit sur les bords de la Durance. Ce second Savines fut détruit en 1961 pour les besoins de la retenue de Serre-Ponçon. C'est maintenant une station touristique sur les rives du lac.
Saint-Etienne-le-Laus
Au-dessus du village de Saint-Étienne-le-Laus, au mois de mai 1664, la Vierge Marie apparaît à un bergère de 17 ans, Benoîte. Puis, à l'automne, c'est dans le hameau du Laus, en face de Saint-Étienne que la Vierge Marie lui donne rendez-vous. L'endroit devient alors un lieu de pèlerinage où guérisons physiques et morales ont été accordées en grand nombre. Le sanctuaire est devenu le centre spirituel du diocèse de Gap qui accueille pèlerins à titre individuel ou à l'occasion de retraites, sessions, groupes d'aumônerie.